Kuku’s story

L’histoire de Kuku

Mais pourquoi “Kuku” ?

“Culcul” (ou “cucu”) est, à première vue, un simple redoublement enfantin de ‘cul’, sans qu’on sache vraiment pour quelles raisons il est communément devenu un adjectif synonyme de niais ou ridicule.

Pour une raison tout aussi incertaine, on lui a accroché un substantif féminin supposé l’intensifier, comme dans “cucul la praline”, “cucul la fraise” ou bien “cucul la rainette ».

Certains prétendront également que ce qualificatif vient des Seychelles, à Praslin, où on trouve une grosse noix de coco à la forme très suggestive qu’on appelle le “coco-fesses”.

« Fesses » et « Praslin »

auraient donc donné naissance à l’expression que tout le monde connaît : cucul la praline.

Il s’agit probablement là d’une galéjade, d’autant plus que le lien entre cette fameuse noix et l’adjectif ‘niais’ ou ‘ridicule’ n’a jamais vraiment été établit.

Casser les codes avec
le « K » et non le « C ».

Pour la forme, chez Kuku on a décidé de casser les codes, de la jouer fun en remplaçant le « C » par le « K ».

Pour le fond, on a décidé de faire appel à nos racines, à notre patrimoine familial et là l’idée de reprendre la recette transmise par une de nos grand-mères « Manou » a tout naturellement pris vie.

Plus qu’un simple produit, aujourd’hui on a souhaité en faire une marque afin de pouvoir partager avec vous le goût, l’odeur, le craquant et l’émotion que procure cette praline réalisée de manière totalement artisanale.